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Votre partenaire privilégié pour la recherche contractuelle bilatérale

Partenaire industriel

Hervé LE LOUS – Groupe URGO

Qu’attendez-vous des recherches bilatérales avec l’Institut Cognition ?

L’Institut Cognition doit conduire une révolution dans la recherche partenariale en rompant avec les approches classiques de recherche fondées sur la recherche de cas d’usages de connaissances scientifiques produites par la recherche amont, ou fondées sur la réponse des expertises scientifiques aux besoins industriels. Il s’agit pour cet institut, qui constitue un tournant dans le champ de la cognition, d’élaborer les outils de co-innovation dans la recherche amont explorant des problèmes nouveaux que les industriels n’ont pas le temps et le loisir de se poser. Un tel outil de questionnement est, sans aucun doute, une des attentes du Groupe URGO.

Quels sont les principaux atouts de l’Institut Cognition pour réussir ?

Un important réseau multifactoriel multi compétences, capable d’apporter une exploration scientifique aux frontières de l’ingénierie numérique, de la psychologie cognitive, de l’intelligence artificielle et des sciences humaines et sociales. La taille de ce réseau, sa diversité humaine et son énorme expertise dans la cognition en font un réseau capable de rivaliser avec les meilleurs. Enfin, le time to market, qui fait que ce réseau naît à point nommé, au moment opportun pour les entreprises françaises, dans cette nouvelle économie.

Sur quel type de secteur travaillez-vous et dans quelle mesure vos projets intègrent les technologies cognitives?

Sans entrer dans les détails qui relèvent de la confidentialité de notre R&D, nous pouvons citer les enjeux liés au neuro feedback- biofeed back –audition. Ce sont là des enjeux scientifiques qui impacteront les produits essentiels développés par le Groupe, pour offrir demain des dispositifs médicaux plus intelligents et qui exploitent finement l’adaptation cognitive.

Pouvez-vous nous parler d’un projet à forte valeur cognitive à nous présenter ?

Je ne peux en parler pour des raisons confidentielles, mais je peux citer le projet plus largement connu sous le nom d’Akeome qui vise à développer une matrice cicatrisante associée à un actif pharmaceutique pour traiter l’ulcère du pied. Même si le projet n’intègre pas pour l’instant la dimension cognitive, il faut noter que les ulcères du pied des diabétiques ont des implications cognitives, ce qui montre les perspectives de recherche dans ce champ.